Six choses qui reviennent dans presque tous mes appels. Cliquez sur celle qui vous concerne — les autres ne vous serviront à rien.
Quand je demande « qu'est-ce qui vous prend le plus de temps ? », on me répond presque toujours la tâche la plus pénible. Ce n'est presque jamais la bonne réponse.
La bonne réponse, c'est la tâche qui revient le plus souvent, même si elle ne dure que deux minutes. Deux minutes, quinze fois par semaine, quarante-six semaines par an : vous venez de perdre plusieurs journées complètes sur quelque chose que personne n'a jamais trouvé assez grave pour en parler.
C'est pour ça que je regarde avant de proposer. Ce qui saute aux yeux est rarement ce qui coûte.
La plupart des petites entreprises que je rencontre paient déjà quatre, cinq, parfois huit abonnements mensuels. Chacun coûte peu. Ensemble, ils finissent par peser lourd — et personne ne fait jamais l'addition.
Le pire n'est pas le prix. Le pire, c'est que chacun de ces outils détient un morceau de vos données, et qu'aucun ne parle aux autres. Vous ressaisissez. Vous recopiez. Vous vérifiez que les deux disent la même chose.
Mon métier, c'est d'arrêter ça. Un outil, le vôtre, qui fait le travail des cinq — et dont le prix ne dépend d'aucun éditeur.
On me demande de l'IA. Souvent, ce qu'on veut vraiment, c'est que la facture parte toute seule quand le chantier est terminé. Ça, ça n'a besoin d'aucune intelligence artificielle — juste d'être écrit correctement une bonne fois.
La différence est financière, pas philosophique : une tâche automatisée simplement tourne pour un coût presque nul, indéfiniment. Une tâche qui passe par un modèle d'intelligence artificielle vous coûte quelque chose à chaque fois qu'elle tourne.
Alors je réserve l'IA aux endroits où elle apporte réellement quelque chose : lire un document mal fichu, trier ce qui arrive, répondre à une question ouverte. Partout ailleurs, c'est du surcoût.
Je pourrais. Ça ferait plaisir sur le moment, et ça se paierait deux mois plus tard — soit par un devis qui gonfle, soit par un projet livré à moitié.
Je passe donc par un audit métier : un questionnaire sur votre façon de travailler réellement. Il est à vous, il ne coûte rien, et même si vous ne travaillez jamais avec moi, il vous servira — ne serait-ce que pour faire chiffrer quelqu'un d'autre sur des bases claires.
Une fois cet audit revenu complété, je m'engage sur 14 jours pour vous montrer une première maquette : à quoi ça ressemblera, comment on s'en servira. Pas le produit fini — de quoi décider en connaissance de cause.
Tant que tout va bien, la question ne se pose pas. Elle se pose le jour où le prix augmente, où l'éditeur ferme, où la fonction dont vous dépendez passe dans l'offre supérieure. À ce moment-là, la seule question qui compte est : est-ce que je peux partir ?
La réponse dépend de deux choses, et de deux seulement : où sont vos données, et sous quelle forme pouvez-vous les récupérer. Un export illisible n'est pas une sortie.
Je travaille dans les deux sens — vous pouvez acheter votre outil et le posséder entièrement, ou l'utiliser sous licence pour étaler le coût. Dans les deux cas, vos données restent les vôtres et sortent dans un format lisible. Ça se met par écrit, et je le mets par écrit.
Toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA devront bientôt recevoir leurs factures sous forme électronique, puis les émettre de la même façon. Y compris les très petites structures. Y compris celles en franchise de TVA.
Ce n'est pas une option logicielle : c'est une obligation légale, avec des amendes à la clé. Et ce n'est pas un simple PDF envoyé par mail — ça, ça ne comptera plus.
J'ai écrit le détail des échéances et de ce qu'il faut préparer : la note complète est ici.
Aucune de ces notes ne remplace un appel. Elles servent à ce qu'on ne perde pas les dix premières minutes à se mettre d'accord sur le vocabulaire.
Alors on a déjà quelque chose à se dire. Appel gratuit, sans engagement.